iGoMatiK, la BD numérique.

 

 

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Origasmi, l'album.

C'est l'histoire d'une rencontre.
Un coup de foudre sur une piste de danse.
Ils se guettent et puis se découvrent, le désir l'emporte.
Origasmi c'est la passion sur fond musical. Le tourbillon des sens, du premier baiser à l'extase. Un conte des temps modernes, une aventure torride qui va vous échauffer les oreilles.
Laissez vous porter par cette histoire, la musique,la sensualité et vos propres rêves...

L'ALBUM ORIGASMI EST DISPONIBLE ICI.

Vous pouvez aussi écouter des extrait ou le téléchargez sur iTunes.


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iGoMatiK, la BD numérique.

Vous êtes auteur et ne trouvez pas l'éditeur prêt à prendre le risque de vous offrir l'édition papier de votre œuvre ?

Vous êtes éditeur et vous ne souhaitez pas investir de nouveau dans l'impression et la distribution d'un ouvrage déjà épuisé pour lequel il existe encore pourtant une demande ?

Voire pour rééditer toute une collection, ou une compilation de choses rares et éparses, et qu'il serait trop onéreux d'en faire un ouvrage ?

Vous êtes bilingue ? Ou plus ? Et votre production est systématiquement traduite mais ça coûte encore trop cher à diffuser ?

Les traductions, déjà couteuses, à distribuer dans des réseaux lointains, avec des surcoûts donc, pour des résultats parfois incertains ?

Vous n'êtes pas sûr de vendre le nombre d'exemplaires que vous vous apprêtez à imprimer ?

Le numérique ne craint ni le trop de stocks, ni la rupture de stock.


Tout un tas d'autres bonnes raisons existent pour vous tenter à essayer d'abord de publier votre ouvrage en numérique, avant ou après de l'imprimer pour de vrai, ou pas.

Encore trop peu utilisée pour la BD, la numérisation ou la version numérique est une solution d'avenir et qui s'imposera, comme pour la musique, à un public de moins en moins enclin à dépenser dans un support trop luxueux et parfois même fragile pour les moins soigneux : le papier. Sachez bien que si votre BD existe déjà en papier et qu'elle a ou a eu du succès, et bien elle a toutes les chances d'être un jour piratée (c'est même le média le plus piraté), scannée, et distribuée illégalement et gratuitement. Alors il sera trop tard pour essayer d'en tirer un revenu sous forme numérique.

Voyons en résumé une courte liste des avantages de cette méthode moderne et rapide de diffuser votre production :

  • tout d'abord, être publié, rapidement et simplement.
  • être visible par une population toujours plus grande d'utilisateurs, lecteurs potentiels.
  • être disponible quasi instantanément dans plusieurs dizaines de pays, jusqu'à la poche du lecteur.
  • obtenir un bon revenu de votre production (chez nous, 50% minimum du revenu net, soit 1€ net pour l'auteur pour une BD vendue 3€).
  • pouvoir tester un ouvrage en cours de conception, commencer à le vendre avant même sa disponibilité complète (possibilité de prix "progressifs").
  • faire disposer à ses lecteurs d'extraits gratuits, de moyens numériques de promotion (liens, réseaux sociaux, etc…)
  • pouvoir facilement organiser la promotion et la distribution, tant par le web que par les plateformes de ventes (ibookstore, google books, etc)
  • conserver un contrôle de vos tarifs et des facilités pour pratiquer des opérations promotionnelles avec ristourne ou codes de téléchargement gratuits (dans les limites fixées par notre contrat)
  • conserver vos droits et pouvoir les récupérer quasi immédiatement (deux mois maxi) si vous souhaitez offrir l'exclusivité à un autre éditeur par exemple.
  • enrichir votre ouvrage avec du son, de la vidéo ou autres liens web.
  • organiser des synergies avec vos ouvrages papiers, par de la publicité insérée dans l'ouvrage numérique.
  • trouver de nouveaux lecteurs, un nouveau public, grâce à des prix beaucoup plus "doux" que les ouvrages luxueux en papier.
  • tester les marchés étrangers et les nouveaux lecteurs
  • peut-être convaincre, grâce à votre audience, un éditeur ou une communauté d'imprimer et distribuer votre œuvre en papier ?

Chez iGoMatiK nous avons bien compris que le papier aurait toujours ses fans, mais nous considérons toujours que c'est un "luxe", un support fragile même si rempli de charmes, de bonnes odeurs, d'un doux bruit soyeux et d'une capacité infinie ou presque à conserver tout au long de votre vie la trace du plaisir qu'il vous aura procuré, mais aussi la trace de l'usure, la patine du temps, les plaies de la vie. Bref nous croyons bien que la BD en papier est et sera toujours LA BD, mais que le marché est désormais saturé, au détriment des auteurs qui n'y gagnent plus leur vie correctement car ils sont toujours plus nombreux à se partager un marché qui ne croît plus vraiment.

Gonflée depuis une quinzaine d'années, emportée par son succès grandissant, les éditeurs de BD sont nombreux à avoir tenté de nouveaux auteurs ou de nouvelles séries, ou de nouveaux tomes xyz de séries récentes ou déjà vieilles, remplissant peu à peu les cases des libraires et autres marchands de papiers et vendeurs du web. Mais le lectorat, lui, est resté à peu près le même, et surtout, les lecteurs n'ont pas vu leurs portefeuilles gonfler autant que les choix qui s'offraient, de plus en plus nombreux, à eux ; Certes ils ont acheté un peu plus, mais la limite est atteinte.

Résultat, depuis quelques années, on détruit 40% de la production de BD chaque année, quand elle ne reste pas sur les bras de l'auteur (s'il a choisi de payer lui-même l'édition, ce qui doit être assez rare en BD).

Le numérique permettra de faire un tri en amont par les lecteurs eux-mêmes, un peu plus efficace, et donc des économies lors des choix d'ouvrages à imprimer ou pas et en combien d'exemplaires. C'est une chance pour les auteurs, et aussi pour les éditeurs, et le virage n'est pas tout à fait pris contrairement à ce qu'on peut entendre ça et là, et à voir frémir le petit monde de ceux qui se sentent ou pas concernés par ces changements il est à craindre qu'il s'écoule encore un ou deux ans avant que le message passe, les pirates ont encore du travail. Je ne rentrerai pas ici dans le détail des réticences et de la mauvaise foi, la nature humaine fera elle-même les choses.

Nous proposons aussi de tenter de remédier (dans la mesure de nos faibles capacités) à certains types de piratages, voire d'en faire retrouver le profit des revenus à leurs véritables auteurs ou éditeurs, notamment pour les traductions de mangas, éditeurs, pour plus de précisions sur cette belle promesse, nous contacter.

Voilà, j'espère vous avoir convaincu qu'il faut tenter l'édition numérique, c'est incontournable ! Et si vous venez le faire chez nous, c'est encore mieux !

 

La BD numérique.

Vous trouverez ici (On l'installe très bientôt !) un échantillon, une sorte de top 500, des BD piratées et qu'on peut aisément se procurer en peer-to-peer ou autrement, illégalement. Bien sur nous n'indiquerons aucune source ni ne délivrerons aucun lien vers ces sites, il s'agira juste d'un constat.

D'après le Motif, qui a déjà mené une étude l'an dernier, les BD sont piratées tout simplement parce qu'une offre légale n'existe pas ! C'est même la catégorie éditoriale la plus piratée ! Nous sommes entièrement d'accord et c'est un peu le but de notre démarche ici, vous inciter, auteurs et éditeurs, à vous y mettre ! Et à venir publier chez nous pourquoi pas ? 

Nous persistons à croire qu'il n'y a pas de ventes de BD numériques au détriment de l'offre papier, qu'il s'agit vraiment d'une autre manière d'aborder la BD. Nous savions déjà, vue l'explosion des productions depuis 1995 (on est passé de 500 à 5000 BD produites dans l'année), que les auteurs et leurs ouvrages trouveraient de moins en moins facilement à se vendre au format habituel (et luxueux) sous lequel on trouvait la BD jusqu'à ce que le papier deviennent vraiment un support onéreux… Curieusement, l'essor du nombre de titres publiés correspond à l'augmentation de l'usage d'internet, depuis 1996, le réseau n'a cessé de croitre en puissance et nombre d'utilisateurs.

Les éditeurs ont-ils vraiment craint que la BD trouve à vivre toute seule grâce à l'internet ? Ou bien le média net est devenu un véritable outil, précieux pour détecter leurs nouvelles perles ? Ou bien encore pour en faciliter la promotion ?

Toujours est-il qu'avec 5000 titres sortis dans l'année en 2012, forcément, les ventes de chacun sont un peu diluées… Saviez-vous que 4 BD sur 10 passent finalement au pilon ? Regrettable.

C'est pourquoi nous pensons qu'il y a largement une place pour la BD numérique, quitte à ce qu'elle devienne une antichambre un peu underground de la BD "De Luxe", qu'on imprimera ensuite volontiers pour des tirages supérieurs à un seuil de rentabilité alors prouvé par l'audience, aux auteurs de faire leurs preuves ! Au public de les soutenir.

C'est pourquoi aussi nous pensons aussi que la BD numérique doit rester beaucoup moins chère* que le papier, même si une certaine élasticité du prix (qui n'est pas permise sur l'article en papier) permet pour l'auteur comme pour nous, de trouver la juste rémunération tout en ne dépouillant pas ses lecteurs et fans et n'incitera pas les pirates à trouver dans le tarif un argument de plus pour distribuer gratuitement (ou pas) le butin de leurs forfaits.

Il ne s'agit pas toujours de "forfaits"… Parfois les pirates sont "plutôt gentils" et n'obéissent qu'à un impérieux besoin de faire connaître le plus vite possible et au plus grand nombre l'objet de leur félicité. Ils aiment faire plaisir, et ne pensent que très rarement à mal (c'est mon opinion en tout cas). La preuve, certains piratages, les traductions notamment, sont retirés des sites de téléchargements dès que leurs équivalents commerciaux deviennent disponibles.

Peur de subir des représailles judiciaires et devoir payer au prorata des "manque à gagner" des professionnels ? Non, je pense plutôt qu'il s'agit d'une réelle et saine pression environnementale, la nature de l'homme étant d'imiter son prochain, les pirates montrent surtout au monde de l'édition traditionnel qu'il est plus facile qu'on ne veut bien le dire de faire circuler les denrées numériques. La dématérialisation n'est pas si totale en ce sens, elle génère bien concrètement des échanges, monétisés ou non, selon le monde auquel on appartient.

Notre solution antipiratage c'est donc la publication numérique, uniquement numérique, et la liberté pour les auteurs de trouver ensuite dans leurs résultats les arguments pour convaincre un éditeur, ou un groupe de fans, de financer un tirage papier de leurs ouvrages, notre contrat ne concerne que l'exploitation numérique. Nous avons même des solutions** pour détourner (voire récompenser) le travail des pirates et tenter une contre-offensive, surtout à propos des mangas traduits "avant le diffuseur", qu'on trouve bien avant leur parution physique sur les réseaux. Cette catégorie a elle seule représente presque 40% des BD produites en France chaque année.

Que les ouvrages soient ou non sous DRM*** (droits numériques sous contrôle) n'est même pas la question. Nous pensons simplement que les pirates ne sont motivés que par le peu de disponibilité des BD recherchées sur les sites de ventes légales, ou bien encore par les prix abusifs, qui justifient parfois qu'ils prennent la peine qu'ils prennent, même si ça leur coûte plus finalement que de payer le prix demandé !

Ils ne cherchent pas le profit mais le bien de tous avec le coût minimum, ils ne sont pas contre le commerce, mais commerce plus juste pour tous.

Conclusion, auteurs, éditeurs, si vous voulez éviter de voir vos ouvrages piratés et diffusés sans contrôle, publiez en numérique !

 

 

* iGoMatiK fixe le prix de vente avec les auteurs ou les éditeurs, le revenu net est partagé également (ou mieux si conditions)

** Sujet sensible, si vous êtes éditeur, nous contacter par mail pour des précisions.

*** iGoMatiK publie et diffuse avec ou sans DRM, selon les spécifications des artistes ou des éditeurs, au choix.

 

Vous faites peut-être parties des heureux qui possèdent déjà un iPad depuis avril 2010 ? Vous attendiez votre iPad sous le sapin ? Quoi qu'il en soit, vous êtes et vous serez heureux, car oui, ce genre d'outil rend un tantinet joyeux, et c'est toujours un vrai plaisir de découvrir la nouveauté.

Et donc, plutôt qu'une liseuse, vous avez préféré un véritable petit ordinateur concentré et tout plat, et vous avez eu raison.

Vous voilà désormais face à un monde qui ne se visite pas en 1 heure ou deux : les applications ! Il en existe déjà près d'un million. La plupart sont absolument inutiles, mais ce sont souvent les plus inutiles qui ont le plus succès, un paradoxe de la nouveauté, il faut bien montrer tout ce qu'il est possible de faire, y compris l'habituel fatuité de l'humain, des belles choses, mais qui ne servent à rien d'autre qu'à passer ou perdre son temps, ou à évoluer ? à se cultiver ?

Parmi ces applications, certaines sont plus précieuses que d'autres, en effet, ce sont grâce à elles que vous pourrez accédez aux livres, aux films, à la musique en ligne, gratuitement ou non.


Alors je vais juste vous parler ici de celle qui nous concerne au premier titre nos BD : iBooks.

Comme son nom l'indique elle est destinée à télécharger, stocker, et lire des livres. On la trouve sur l'AppStore d'Apple et elle est gratuite bien sur. Il est également possible de consulter ses contenus sur un ordinateur depuis l'application iTunes, il y a une rubrique Livres qui elle même se divise en catégories.

Ensuite, si vous ne veniez pas avec une idée précise de livre, il faut visiter, comme un magasin. C'est à peu près classé, mais il y a déjà plus d'un million et demi de livres et près de 10 000 BD, pour butiner sans avoir une idée précise de ce qu'on cherche c'est pas forcément très adapté, d'autant qu'Apple, victime de son succès, est bien obligé de présenter dans chaque pays et dans chaque langue les œuvres qui sont proposées à la vente par des éditeurs du monde entier. Ça promet une bibliothèque pas simple du tout à découvrir sans un minimum de finalité, heureusement il y a pour ça un outil de recherche par mots clefs très efficace, et il est très facile une fois un auteur trouvé de remonter à l'ensemble des ouvrages du-dit auteur.

Pour chaque ouvrage en vente, on peut en général trouver un large extrait gratuit, de façon à bien se rendre compte du contenu, il en va de même pour nos BD, nous essayons de toujours rendre disponible gratuitement au moins 20% du contenu, parfois jusqu'à 30%.

Ce qu'il est important de savoir, c'est que tous vos achats sont mémorisés chez Apple. Ainsi vous n'êtes pas obligés de garder en permanence l'ensemble de vos contenus dans votre appareil. Si vous supprimez un contenu, il est toujours dans le magasin, et pouvez le reprendre à tout moment, sans payer de nouveau bien sur ! C'est un aspect pratique, c'est stocké quelque part, vous ne perdrez plus jamais un livre ou une BD.

Autre aspect pratique, vous pouvez recommander ou directement envoyer à vos contacts le lien vers l'application, le livre ou la BD, il est aussi possible d'offrir des cartes cadeau.

Vous êtes adepte d'une autre marque c'est plutôt une autre tablette que vous taquinez du bout de vos petits doigts depuis quelques temps, ou vous l'attendiez également pour les fêtes ? Rassurez-vous, nos BD sont également disponibles pour les tablettes Androïd, cette fois c'est par Google qu'il faudra passer, à la section Livres. Vous pouvez aussi installer ces BD dans votre tablette et les lire avec l'application Google Play Book, gratuite également.


L'info d'Apple à propos de ce petit bijou de leur arsenal : http://www.apple.com/fr/apps/ibooks/

Il restera les liseuses, nous étudions encore la question de l'adaptation de nos formats, j'en reparlerai très bientôt.

Joyeuse rentrée à tous !